#balancetonporc, l’Hashtag qui prend une ampleur étonnante depuis quelques jours, incite de plus en plus de stars à dévoiler leurs plus obscurs secrets; c’est dans ce contexte que Kaya Jones, ancienne chanteuse des Pussycat dolls – entre 2003 et 2005 -, a déclaré sur twitter que le célèbre et sexy groupe était, en fait, un réseau de prostitution : « Ma vérité. Je n’étais pas dans un groupe de filles. J’étais dans un réseau de prostitution » … « Oh et nous chantions et étions célèbres pendant que les gens auxquels nous appartenions se faisaient de l’argent ».

D’après l’ex membre, le réseau était vaste et les secrets, ainsi que les cicatrices, souvent lourds à porter ; les filles étaient souvent forcées, parfois même droguées pour cela, à avoir des relations sexuelles : « Pour faire partie de l’équipe, vous devez jouer. Ce qui signi­fie coucher avec quiconque vous le demande ».

Kaya Jones accuse, de ce fait, la fondatrice du groupe Robin Antin, d’être à la tête de ce réseau et à l’origine du drame d’une ancienne membre d’un groupe que la même Robin Antin a créé et qui s’est suicidée en 2014 ; « Je veux que la mère de l’enfer confesse pourquoi une fille de l’un des groupes s’est suici­dée. Dites au public comment vous nous avez menta­le­ment brisées ». Cette dernière dément les dires de Kaya Jones tout en affirmant que ce n’est que mensonge et que Kaya n’aspirait qu’à « son quart d’heure de gloire » ; elle menace de ce fait d’attaquer la chanteuse en justice.